Moi borderline
Bienvenue dans la section personnel de mon site. J'ai fais cette section afin de communiquer mes expériences en tant que borderilne et aussi pour échanger de belles trouvailles que d'autres borderline on fait.

Bonjour,
je m’appelle Véronique et je suis borderline et fibromyalgique. Pour bien des gens autour de moi, je parais normal mais ce ne sont que des apparences. En réalité, je souffre énormément et souvant, je ne sais même pas pourquoi. Je cherche mon identité, je ne sais pas ce que je veux ou ce qui est bien pour moi. Je m’ennuie car tout me semble sans intérêt et je sens un vide immense que je cherche à remplir par de mauvaises habitudes. Le temps semble arrêté et j’ai la sensation de ne pas être vraiment en vie comme si je regardais la vie par une fenêtre. Mes émotions sont si intenses et vives qu’elles m’obsèdent et me poussent à agir rapidement pour faire partir cette souffrance. La plupart du temps, je ne sais pas quoi en faire et je les étouffent au fond de moi. Ses émotions deviennent dépression et déserpoir. Le plus dure est que j’ai conscience que mes émotions sont anormalement démesurées mais il me manque la petite voie sage et raisonnée qui régularise le tout.
Dans la même journée, je peux rire, pleurer, vouloir mourir, être enragée, fatiguée ou excitée. Un événement émotionnellement difficile peut me bouleverser à un point tel, que je préfèrerais mettre fin à mes jours ou encore me rendre malade. Un simple voyage en voiture peut me faire accumuler tant de colère et de rancune que je viens à avoir des pensées dangereuses et impulsives. Quand la douleur émotionnelle est trop intense, je cherche à me faire mal physiquement pour oublier. Côtoyer des gens est un véritable défis pour moi. Je sens et absorbe l’énergie que les gens projètent ce qui m’épuise beaucoup. J’ai peur des conflits et passe la majorité de mon temps à éviter les tentions dans mes relations sociales. Quand je sens que je perds le contôle, je panique et je bascule entre la psychose et la névrose.
En 2007, j’ai dû me faire hospitalisé pour obtenir un diagnostique car personne n’osait le poser. J’ai été enfermé pendant 3 jours parmis d’autres malades mentaux. J’avais peur et je ne savais pas ce qui allait m’arriver. C’est en allant à l’hôpital de jour pendant 3 mois que j’ai finallement eu mon diagnostique. Borderline 9/10. Depuis, je suis de plus en plus consciente de ce que je vie et j’essaie de surmonter chaques émotions du mieux que je le peux. Je prends des anti-dépresseurs depuis l’âge de 15 ans à cause de ma fibromyalgie. Ceux-ci ont un effet sur mes douleurs physiques et un peu sur mon humeur mais ce n’est pas assez. Je prends des anti-psychotiques, (Séroquel), qui m’aide à contrôler mes crises et mes psychoses mais ce n’est pas assez. Je suis toujours très dépressive et chaque jour est un enfer. Le plus difficile est de vivre parmis des gens qui n’ont aucune idée de ce que tu vie. Beaucoup portent de faux jugements ou se croient au dessus de la maladie mental comme si ce n’était que pour les faibles. C’est très frustrant que la société dans laquelle nous vivons, soit si peu informée et préparée à ces souffrances que plus d’une personne sur 5 subit.
Je souffre de garder tant de mal en dedans. Je sens que je peux exploser à tout moment et tout va sortir tout croche. J’ai toujours été tellement préoccupée par les autres que je me suis oublié quelque part en court de route. Si peur de perdre ceux que j’aime que je sacrifie ma propre personne sans en être consciente.
MON HISTORIQUE
Suivie psychologique depuis l'âge de 8 ans.
En 2006, je tombe sur les sujet du trouble borderline en cherchant des réponses à ma souffrance psychologique. Je suis surprise de découvrir que la description du trouble me décrit parfaitement.
J'entreprent des démarches pour obtenir un diagnostique. Aucun psycholoque ou médecin ne veut se prononcer. Je cherche une solution.
En 2007, je me fais hospitaliser pour tendances suicidaires à Albert-Prévost. Je suis resté enfermé pendant 3 jours afin de me faire évaluer. Aucun contact avec l'extérieur, 5 chambres avec 2 lits dans chacune d'elle. Nous étions plus de 10 dans l'urgence et il n'y avait pas de place pour tout le monde. J'ai dû dormir sur des civières et sur des chaises.
Par la suite, je suis acceptée à l'hôpital de jour pour trouble relationnels pour une durée de 3 mois.
Depuis l'hôpital de jour, il y a 2 ans, je n'ai eu aucun suivit et bien des choses ce sont produitent dans ma vie. Je réalise que ce n'est pas possible de mener une vie convenable et satisfaisante sans aide psychologique et un suivi pour mes médicaments.
Je suis présentement à la recherche d'un soutien professionnel qui me convienne. Je fais des recherches et je m'informe sur les différentes ressources disponibles. Le procédé est long et pénible. Obtenir un rendez-vous avec un spécialiste aujourd'hui est très long et rien ne garantie qu'ils aient la possibilitée de nous aider.
Je suis aussi en train de vivre une étape très importante dans l'évolution de mon trouble. Je vie une constante colère dû au fait que les gens ignorent ou ne comprennent pas ce que je vie. Comme ce site internet, j'entreprends des projets et des démarches qui m'aideront et aideront les autres borderlines à être reconnu dans la société et notre entourage.
Je continue de me battre.
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